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Recit d'un voyage en bateau avec notre voilier ATALAMA, quand un rêve devient réalité.

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2014 Les pieds dans l'eau

Qu'avons-nous fait ?

Extérieur :

Démontage des hublots et traitement de la rouille : L'année dernière nous avons démonté 11 hublots, cette année nous en avons démonté 9, moins en nombre mais plus de surface. Mieux équipés que l'année dernière, et après avoir testé beaucoup d'outils, nous avons finalement opté pour la solution suivante : après avoir démonté les hublots, enlèvement du Sika par un cutter, enlèvement de la peinture et de la rouille à l'aide de la perceuse (attention à bien nettoyer après pour éviter des éclats d'acier sur le pont), traitement de la rouille Frameto, 2 couches de primaire époxy, 2 couches de watertite pour enlever les irrégularités, à nouveau 2 couches de primaire époxy, 2 couches de peinture PU, montage des hublots avec des rondelles plastiques entre la coque et le hublot et du Sika bâtiment résistant aux UV's, 1 sous-couche pour plexi, 2 couches de peinture PU pour protéger le Sika.
À notre grande surprise 2 hublots de la cabine avant avaient été montés sans Sika, uniquement avec des bandes de caoutchouc, ce qui explique les nombreuses taches de rouille avant démontage.

Le pont : au début nous n'avions pas prévu de refaire l'antidérapant. Mais vu les quantités de retouches faites, notre bateau ressemblait un peu à un dalmatien. Grâce à des amis, nous avons trouvé le même antidérapant que celui mis sur le pont par le 1er propriétaire (SICOMIN Deck-line). Le pont a donc été repeint.

Le gréement : Eric avait inspecté les haubans et les pataras avant démontage du mât, et a vu plusieurs défauts sur les brins. Nous ne connaissions pas l'age du gréement et pour éviter de mauvaises surprises pendant notre voyage, nous avons pris la décision de le changer entièrement (sauf l'étai déjà changé l'année dernière) par une entreprise de gréement à Concarneau. Une entreprise très pro et à recommander.

Le puits de dérive : nous avons démonté et sorti la dérive du bateau, permettant de l'inspecter et de la traiter correctement. L'axe de la dérive et un des réas ont été refaits par l’usiner du coin. Le puits de dérive en bon état, a été poncé, nettoyé, a reçu un traitement anti-rouille, et a subi 5 couches d'époxy International avant de recevoir deux couches d'antifouling. Pour éviter le battement de la dérive, deux cales usées ont été refaites.

Les puits de dérive arrière : dépose des dérives et des glissières, grattage de la rouille et peinture.

Le bac à eaux noires : Grande surprise ! le bac est propre, inutilisé. Par précaution nous l'avons nettoyé à l'eau javel. Nous avons prévu de le transformer en réservoir pour nos stabs et nos combis de plongée.

Les panneaux solaires et l'éolienne : pendant l'hiver, le panneau solaire de 50W a subi des dégâts considérables. Nous l'avons remplacé par un panneau de 100 W. Ça nous a permit d'augmenter notre autonomie et de supprimer l'éolienne qui de toute façon ne débitait pas beaucoup au portant et faisait de l'ombre aux panneaux solaires. Nous avons démonté la planche de contre-plaqué qui tenait les panneaux solaires et l'avons remplacé par un cadre en Inox.

Le cockpit : Après une inspection minutieuse, les points de rouille ont été traités au frameto, 4 couches de primaire époxy et 2 couches de PU. Nous avons été obligés de faire de la soudure à 3 endroits.

La coque : Après nettoyage, elle a bien sûr reçu deux nouvelles couches d'antifouling. Nous avons changé 2 anodes, les autres avaient été changées l'année dernière et étaient encore en bon état.

Le guindeau : L'ancien a subit tellement de corrosion que le carter partait en sable, mettant les câbles d'électricité à nu. Il fallait absolument le changer. Après plusieurs recherches sur le net, nous avons trouvé le même type de guindeau (Tygre de Lofrance).

Le feu de mat : Nous l'avons remplacé car il était fêlé et avons mis des ampoules à LED.

L'intérieur :

Le moteur : mi-mars, le moteur Volvo 2003 a été démonté, le cale à moteur a reçu un grand nettoyage (traitement de rouille, renouvellement de l'isolation, peinture Bandoline) avant d'accueillir le nouveau moteur Yanmar 3 YM30, qui a été installé fin mai.

La soute : le dessalinisateur et le chauffage ont été démontées, faute de temps pour pouvoir les réviser correctement avant notre voyage. Après une inspection minutieuse, les points de rouille ont
été traité avec plusieurs couches d'époxy, et au final, elle a reçu 2 couches de peinture bandoline pour protéger les fonds.

Le bac à batterie et l'électricité : suite à une défaillance de régulateur de batterie, nous avons été obligé de changer nos batteries en place. Eric a inspecté l'installation électrique, a supprimé plusieurs mètres de câbles non utiles, et a refait les connections principales. Les câbles de batteries ont été changées. Nous avons refait à neuf une partie de l'électricité. Nous avons ajoutés des nouveaux régulateurs pour les panneaux solaires, ainsi qu'un contrôleur BMV600S Victron pour superviser l'état de charge des batteries servitudes.

Les cabines arrière et avant : Après une inspection minutieuse, les points de rouille ont été traités au frameto et plusieurs couches de primaire époxy, et au final, elles ont reçu 2 couches de peinture bandoline pour protéger les fonds. Nous avons protégé les fonds avec de la mousse PE.

Ça y est, Atalama est à nouveau à l'eau. Ça y est, Atalama est à nouveau à l'eau. Ça y est, Atalama est à nouveau à l'eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant et après peinture anti dérapant.

Ça y est, Atalama est à nouveau à l'eau. Ça y est, Atalama est à nouveau à l'eau.

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